*°Joyeuses Fêtes*°

*°Joyeuses Fêtes*°

. .. . . . . . A Tous. . . . . . .

. . Un Joyeux Noel quelque peu en retard. . . . .


. . . .Nous espérons qu'il fut Chaleureux et Magique. . . .

. . . . Ainsi qu' une bonne Année 2009. . . . . .

. . . .Accompagnée d'un réveillon très festif. . . . . . . .

. . . . . Magali. . . . .Laetitia. . . . Mumu. . . . .Yapok. . . .

# Posté le mercredi 31 décembre 2008 09:37

Modifié le jeudi 01 janvier 2009 13:53

°*Camp Libin 2008*°

°*Camp Libin 2008*°
J'aime particulièrement une citation de St-exupéry. . .

Elle dit: "C'est le temps que tu as perdu pour ta rose qui fait ta rose si importante". . .

les guidouilles, les cuistots et les chefs vous etes mes roses. . .

Merci pour ce camp qui termine ces années chefs.

Les cuicui merci pour votre soutien, nos soirées chansonniers et la bonne bouffe. . .

Les guidouilles vos sourires hebdomadaires vont me manquer. . .

les chefs. . . vive gruËl... que l'on a oublié entre parenthèse, hein ouist!

LIbin fut pluvieux, houleux parfois mais au final heureux!

Je n'ai pas les photos du camp donc pour ceux que ça intéresse . . .
il y a le syblog http://libin-2008.skyrock.com et celui de sajou, colféo, barry, etc

# Posté le vendredi 29 août 2008 18:29

*°La nuit d'octobre de musset*°

Elodie tu as tenu le rôle de la muse dans ma vie me faisant découvrir cette partie de la nuit d'octobre...
Ce fut un déclic pour moi... C'est tellement vrai! La réponse du poète m'est plus évidente... Il me reste à trouver la belle maitresse au masculin... il reste aussi le pardon mais cela c'est pour plus tard!
Je suis vraiment contente de ton retour Tangarino! merci d'etre venu à notre exam. . . vive le théâtre et les projets... la vie est devant nous!






LA MUSE

Poète, c'est assez. Auprès d'une infidèle,
Quand ton illusion n'aurait duré qu'un jour,
N'outrage pas ce jour lorsque tu parles d'elle ;
Si tu veux être aimé, respecte ton amour.
Si l'effort est trop grand pour la faiblesse humaine
De pardonner les maux qui nous viennent d'autrui,
Épargne-toi du moins le tourment de la haine ;
À défaut du pardon, laisse venir l'oubli.
Les morts dorment en paix dans le sein de la terre :
Ainsi doivent dormir nos sentiments éteints.
Ces reliques du coeur ont aussi leur poussière ;
Sur leurs restes sacrés ne portons pas les mains.
Pourquoi, dans ce récit d'une vive souffrance,
Ne veux-tu voir qu'un rêve et qu'un amour trompé ?
Est-ce donc sans motif qu'agit la Providence
Et crois-tu donc distrait le Dieu qui t'a frappé ?
Le coup dont tu te plains t'a préservé peut-être,
Enfant ; car c'est par là que ton coeur s'est ouvert.
L'homme est un apprenti, la douleur est son maître,
Et nul ne se connaît tant qu'il n'a pas souffert.
C'est une dure loi, mais une loi suprême,
Vieille comme le monde et la fatalité,
Qu'il nous faut du malheur recevoir le baptême,
Et qu'à ce triste prix tout doit être acheté.
Les moissons pour mûrir ont besoin de rosée ;
Pour vivre et pour sentir l'homme a besoin des pleurs ;
La joie a pour symbole une plante brisée,
Humide encor de pluie et couverte de fleurs.
Ne te disais-tu pas guéri de ta folie ?
N'es-tu pas jeune, heureux, partout le bienvenu ?
Et ces plaisirs légers qui font aimer la vie,
Si tu n'avais pleuré, quel cas en ferais-tu ?
Lorsqu'au déclin du jour, assis sur la bruyère,
Avec un vieil ami tu bois en liberté,
Dis-moi, d'aussi bon coeur lèverais-tu ton verre,
Si tu n'avais senti le prix de la gaîté ?
Aimerais-tu les fleurs, les prés et la verdure,
Les sonnets de Pétrarque et le chant des oiseaux,
Michel-Ange et les arts, Shakspeare et la nature,
Si tu n'y retrouvais quelques anciens sanglots ?
Comprendrais-tu des cieux l'ineffable harmonie,
Le silence des nuits, le murmure des flots,
Si quelque part là-bas la fièvre et l'insomnie
Ne t'avaient fait songer à l'éternel repos ?
N'as-tu pas maintenant une belle maîtresse ?
Et, lorsqu'en t'endormant tu lui serres la main,
Le lointain souvenir des maux de ta jeunesse
Ne rend-il pas plus doux son sourire divin ?
N'allez-vous pas aussi vous promener ensemble
Au fond des bois fleuris, sur le sable argentin ?
Et, dans ce vert palais, le blanc spectre du tremble
Ne sait-il plus, le soir, vous montrer le chemin ?
Ne vois-tu pas alors, aux rayons de la lune,
Plier comme autrefois un beau corps dans tes bras,
Et si dans le sentier tu trouvais la Fortune,
Derrière elle, en chantant, ne marcherais-tu pas ?
De quoi te plains-tu donc ? L'immortelle espérance
S'est retrempée en toi sous la main du malheur.
Pourquoi veux-tu haïr ta jeune expérience,
Et détester un mal qui t'a rendu meilleur ?
Ô mon enfant ! plains-la, cette belle infidèle,
Qui fit couler jadis les larmes de tes yeux ;
Plains-la ! c'est une femme, et Dieu t'a fait, près d'elle,
Deviner, en souffrant, le secret des heureux.
Sa tâche fut pénible ; elle t'aimait peut-être ;
Mais le destin voulait qu'elle brisât ton coeur.
Elle savait la vie, et te l'a fait connaître ;
Une autre a recueilli le fruit de ta douleur.
Plains-la ! son triste amour a passé comme un songe ;
Elle a vu ta blessure et n'a pu la fermer.
Dans ses larmes, crois-moi, tout n'était pas mensonge.
Quand tout l'aurait été, plains-la ! tu sais aimer.

LE POÈTE

Tu dis vrai : la haine est impie,
Et c'est un frisson plein d'horreur
Quand cette vipère assoupie
Se déroule dans notre coeur.
Écoute-moi donc, ô déesse !
Et sois témoin de mon serment :
Par les yeux bleus de ma maîtresse,
Et par l'azur du firmament ;
Par cette étincelle brillante
Qui de Vénus porte le nom,
Et, comme une perle tremblante,
Scintille au loin sur l'horizon ;
Par la grandeur de la nature,
Par la bonté du Créateur,
Par la clarté tranquille et pure
De l'astre cher au voyageur.
Par les herbes de la prairie,
Par les forêts, par les prés verts,
Par la puissance de la vie,
Par la sève de l'univers,
Je te bannis de ma mémoire,
Reste d'un amour insensé,
Mystérieuse et sombre histoire
Qui dormiras dans le passé !
Et toi qui, jadis, d'une amie
Portas la forme et le doux nom,
L'instant suprême où je t'oublie
Doit être celui du pardon.
Pardonnons-nous ; - je romps le charme
Qui nous unissait devant Dieu.
Avec une dernière larme
Reçois un éternel adieu.
- Et maintenant, blonde rêveuse,
Maintenant, Muse, à nos amours !
Dis-moi quelque chanson joyeuse,
Comme au premier temps des beaux jours.
Déjà la pelouse embaumée
Sent les approches du matin ;
Viens éveiller ma bien-aimée,
Et cueillir les fleurs du jardin.
Viens voir la nature immortelle
Sortir des voiles du sommeil ;
Nous allons renaître avec elle
Au premier rayon du soleil !




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# Posté le jeudi 19 juin 2008 17:45

*°Souper horizons... Annif Mumu, Popok*°

Superbe Soirée. . .

Fromages succulents, bières un peu fortes...
logique c'est des spéciales!!!
Bravooo les Horizons. . .

Comme d'hab... une discut' dans l'herbe...
le retour aux sources... un scout,guide ou patro, vive l'air frais^^!!!

quelques danses improvisées sur les tables! danse in the floor!
complétement délire! puis Fred et Coati dans leurs batailles d'herbe!!!
Les aventures qui apprennent à jouer à la corde à sauter...
La voiture de Jiminy qui gardera un ti souvenir!!! :- /

Pour ce moment vidéo...
remercions notre caméraman(euuuh Woman!) Yasmina et D.J Bibi

Merci à tout ceux qui ont eu une pensée pour nos 44ans. . .

# Posté le samedi 17 mai 2008 14:28

Modifié le samedi 17 mai 2008 14:41

°*Merci Sajounette°*

°*Merci Sajounette°*
Voici le lien vers le skyblog de sajounette...
Qui a fait de très très beaux montages sur nous deux ,le camp,
les guidouilles,le news groupe,. . .

Merci Sajii... Cela m'a énormément touchée...
Alalala que ferais-je sans toi? Sans vous?

http://sajou06.skyrock.com/


# Posté le jeudi 15 mai 2008 12:43